Albias, l’âme du Quercy
Nichée au cœur du sud-ouest de la France, Albias est une charmante commune qui fait vibrer les paysages du Tarn-et- Garonne, en région Occitanie. Ici, entre nature généreuse et patrimoine vivant, les Albiassains et Albiassaines cultivent un art de vivre empreint de convivialité.
Avec ses 21,6 km² de superficie, Albias accueille un peu plus de 3 200 habitants, soit une densité douce d’environ 150 âmes par kilomètre carré. Perchée à une altitude moyenne de 91 mètres, la commune offre un cadre de vie paisible, entre vallons verdoyants et rivières discrètes.
Mais Albias, c’est aussi un carrefour local : chef-lieu du canton « Quercy Aveyron ». Albias joue un rôle central au sein de la Communauté de Communes Quercy Vert – Aveyron (CCQVA).
Elle fédère autour d’elle une quinzaine de villages : Auty, Cayrac, L’Honor-de-Cos, Lamothe-Capdeville, Mirabel, Molières, Montalzat, Montastruc, Montfermier, Montpezat-de-Quercy, Piquecos, Réalville, Saint-Vincent-d’Autejac et Villemade; tissant ainsi un lien fort entre les terroirs et les habitants.
Entre légendes antiques
et résilience historique
Bien avant de devenir la paisible commune que nous connaissons aujourd’hui, Albias portait déjà l’empreinte de l’Histoire. À l’époque gallo-romaine, le quartier de l’actuelle paroisse de Sainte-Raffine faisait partie de la ville de Cos, une cité alors aussi vaste que Toulouse. C’est par là que passait la grande voie romaine reliant Cahors à Toulouse, fil d’Ariane du commerce et des armées de Rome.
Les siècles passent, et vers 1150, le vicomte de Bruniquel entreprend de fonder trois bastides, dont l’une deviendra Albias. À travers les âges et les langues, son nom évolue au fil des documents et des époques : Biaccié, Bias, Albiassio, Albiac… jusqu’à devenir Albias, tout simplement. À une époque, elle fut même connue sous le nom de Tulmont.
Mais l’histoire d’Albias n’est pas faite que de pierres et de noms. Elle est aussi marquée par les tourments. Entre 1561 et 1669, les guerres de religion ravagent le Sud-Ouest. Albias n’y échappe pas. Plusieurs fois détruite, plusieurs fois reconstruite, la bastide renaît toujours de ses cendres, jusqu’à atteindre 1 500 habitants vers 1669, preuve d’une vitalité tenace.
Le XVIIIe siècle marque un tournant décisif. À partir de 1752, la création de ce qui deviendra la route nationale D820 (l’axe Paris–Toulouse–Espagne) redonne à Albias une nouvelle importance stratégique. Entre 1757 et 1767, un pont est construit pour franchir l’Aveyron — un ouvrage colossal pour l’époque. À peine deux mois après son inauguration, la poste à chevaux emprunte déjà cette nouvelle voie, plaçant Albias sur la carte des grandes routes commerciales.
Fondation médiévale :
Naissance de la Bastide établie au XIIIe siècle par les vicomtes de Bruniquel.
Vestiges préhistoriques et antiques :
Site gallo-romain de Cosa (Lieu-dit Sainte-Raffine)
•
Traces d’une ancienne agglomération :
poteries, ustensiles, monnaies.
•
Passage de la voie romaine reliant Cahors à Toulouse.
Architecture civile :
Domaine de La Clare
•
Manoir du XIXe siècle.
•
Pigeonnier circulaire typique de l’époque.
Architecture sacrée
12 bis rue de la République
144 route de Paris














